L’année 2026 est structurée par trois forces astrologiques lourdes, qui donnent au Bitcoin un terrain de jeu très particulier.
Saturne en Bélier impose des contraintes, des règles plus strictes et des décisions parfois brutales.
Uranus qui entre en Gémeaux apporte une volatilité extrême, des emballements rapides, suivis de retournements tout aussi violents.
Pluton en Verseau, enfin, continue de transformer en profondeur les systèmes monétaires et financiers.
La traduction est simple :
en 2026, le Bitcoin n’évolue pas calmement.
Il secoue.
Dans ce contexte, chercher un prix unique n’a pas beaucoup de sens. Ce qui compte, c’est de comprendre le rythme de l’année et d’adapter sa gestion mois après mois.
Janvier : un mois lourd, sans empressement
Janvier donne immédiatement le ton.
On sent le poids de Saturne. Le marché est sérieux, parfois tendu, souvent hésitant.
Ce n’est pas un mois pour se précipiter. C’est un mois pour observer, préparer et conserver du cash.
L’enjeu n’est pas d’être malin, mais d’être prêt.
Février : premiers doutes, premiers ajustements
Février apporte de la nervosité. Le doute commence à s’installer, sans que la panique soit encore là.
Si le Bitcoin repasse sous certaines zones, notamment sous les 90 000 dollars, il devient possible de commencer à renforcer très doucement.
Pas de mouvement massif. Juste des ajustements mesurés.
Février est un mois de test de conviction, pas un mois d’engagement total.
Mars : l’inconfort devient visible
Mars est souvent un mois de vérité.
Le discours devient plus sombre. On parle de fin de cycle, de déception, de fatigue.
Et pourtant, c’est précisément ce climat qui rend le marché intéressant.
Lorsque le Bitcoin évolue entre 80 000 et 88 000 dollars, renforcer progressivement retrouve du sens.
Mars est inconfortable.
Et c’est exactement pour cette raison qu’il mérite toute l’attention.
Avril : le mois clé
Avril est souvent un mois de cassure.
On peut y voir des mèches violentes, des liquidations rapides, des mouvements qui font peur, même aux investisseurs aguerris.
Si le marché va chercher des zones autour de 75 000 dollars, voire un peu plus bas en phase de panique, ce sont des zones d’accumulation majeures.
Avril n’est pas agréable.
Mais c’est là que se construisent les meilleures positions.
Mai : le faux soulagement
Mai est trompeur.
Le marché respire. Les investisseurs se rassurent. On commence à entendre que « le pire est derrière nous ».
C’est justement à ce moment-là qu’il faut éviter de courir après le prix.
En mai, on n’achète pas les rebonds.
On laisse le marché digérer.
Juin : la fin de la phase lourde
Juin marque la fin de la phase la plus pesante.
Les mains faibles ont quitté le marché et la structure devient plus propre.
S’il reste des opportunités sous certaines zones, ce sont les derniers renforts raisonnables.
Après juin, la logique change : on ne construit plus, on commence à gérer.
Juillet : changement de régime
À partir de juillet, Uranus commence réellement à se faire sentir.
Les mouvements deviennent plus rapides. Les hausses peuvent être soudaines. La volatilité augmente nettement.
À partir de là, on arrête d’accumuler.
On observe.
On gère ce qui a été construit dans les mois précédents.
Août : l’emballement possible
Août peut être un mois d’emballement.
Le Bitcoin peut monter vite, parfois sans raison claire.
C’est un mois émotionnellement piégeux.
On ne vend pas trop tôt, mais on ne rachète pas non plus.
La discipline prime.
Septembre : premières sécurisations
Septembre marque souvent l’entrée dans une phase plus euphorique.
Les discours deviennent plus confiants et les objectifs de prix circulent partout.
C’est là qu’il devient intelligent de commencer à alléger.
Pas tout. Mais une partie.
On sécurise.
Octobre : les excès
Octobre est un mois d’excès potentiel.
FOMO, médias généralistes, sentiment que le Bitcoin devient évident.
C’est typiquement un mois de distribution, pas un mois de rêve.
Alléger devient alors essentiel.
Novembre : instabilité maximale
Novembre est instable.
On peut voir des mèches très hautes, suivies de retours brutaux.
Ce n’est pas le moment de chercher le sommet parfait.
C’est le moment de réduire le risque.
Décembre : bilan et clarté
Décembre est un mois de bilan.
Soit une grande partie des gains a été sécurisée, soit un noyau long terme est conservé.
L’objectif est simple :
entrer en 2027 claire, liquide et sereine.